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Pour atteindre cet objectif, le Parc s’investit de plusieurs façons en relation avec
l’ensemble des acteurs de l’agriculture,
En continuant à rechercher les moyens pour développer les mesures agro-environnementales,
notamment en faveur des éleveurs.
Cela passe par la poursuite de l’implication du Parc dans la rédaction des cahiers
des charges bien adaptés définissant le rôle des pratiques agricoles et d’élevage au service de la protection d’une biodiversité remarquable dans les secteurs de Valeur Biologique Majeure, et plus particulièrement dans les sites Natura 2000.
Par l’incitation au développement de pratiques expérimentales en matière
d’économie d’énergie, d’utilisation d’énergies renouvelables, de production
d’énergie.
En développant des programmes d’études sur la relation entre les pratiques
agricoles et la qualité de la biodiversité dans les cultures, et/ou de la qualité de l’eau souterraine.
Cela passe par la constitution d’un réseau d’agriculteurs volontaires pour assurer un suivi de l’évolution de la biodiversité en milieu rural en lien avec l’évolution des
pratiques agricoles.
Cette action se fera en relation avec l’observatoire statistique national de la
biodiversité mis en place dans le cadre de la stratégie française pour la biodiversité.
Elle alimentera les réflexions locales et régionales en matière d’agriculture
raisonnée et d’agriculture biologique.
En soutenant la mise en place de productions contribuant à la qualité de la
biodiversité, en relation avec les instituts de recherche et les réseaux, coordonnée
par le Bureau des Ressources Génétiques.
Par le développement d’une agriculture raisonnée dans une démarche évolutive
d’efficience environnementale.
En appuyant le développement de l’agriculture biologique et de son évolution, en
incitant au développement des marchés pour les produits Bio, notamment auprès
des acteurs publics.
Par le soutien à la mise en place de signes officiels de qualité et autres signes de
reconnaissance.
En recherchant l’application optimale des critères européens d’écoconditionnalité.
Dans le cadre de la mise en oeuvre des outils de la Politique Agricole Commune, le Syndicat Mixte du Parc recherche les moyens pour encourager les pratiques
favorables à la biodiversité et à l’amélioration de celles dont les impacts sont
négatifs ainsi que les pratiques en faveur de la prévention des risques d’incendie et de crues torrentielles.
Compte tenu de l’état actuel des connaissances scientifiques, les signataires de la Charte considèrent que le territoire constitué par les communes adhérentes n’a pas vocation à accueillir ou à encourager les productions faisant appel aux Organismes Génétiquement Modifiés et aux expérimentations en plein champ desdits OGM.
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