|
Les interventions du Parc pour atteindre cet objectif consistent à :
Intensifier la mobilisation de l’ensemble des acteurs de l’agriculture, des collectivités et de leurs groupements en vue de l’installation d’agriculteurs et/ou d’éleveurs, particulièrement dans les espaces ruraux les plus fragiles, où pourraient être expérimentées des formules innovantes réduisant le poids de la charge du foncier bâti et non bâti dans le coût de l’installation,
En lien avec les Chambres d’Agriculture, susciter et accompagner les projets des
collectivités locales visant à faciliter l’installation ou la consolidation des exploitations agricoles (projets d’aménagement foncier, Zones Agricoles Protégées, fermes relais, bergeries communales, etc.),
Rechercher la constitution d’un fonds de garantie de bonne fin permettant la mise en place, à l’échelle des organisations professionnelles locales, d’une action de maîtrise foncière afin de limiter la perte de vocation agricole du foncier non bâti
libéré,
Approfondir le volet agricole des documents d’urbanisme dans l’esprit de la loi
Solidarité et Renouvellement Urbain du 13 décembre 2000 afin de limiter le mitage
des terroirs agricoles par l’urbanisation, tout en veillant, conformément aux
préconisation formulées par la Chambre d’agriculture du Vaucluse,
- à identifier les enjeux territoriaux de protection des espaces naturels et du
développement agricole en caractérisant la dynamique agricole du secteur,
- à favoriser le maintien et le développement des exploitations agricoles
existantes en améliorant leurs conditions d’activité : réserves foncières de terres
cultivables permettant l’extension de l’activité ; lutte contre le mitage,
l’enclavement et le morcellement des terres agricoles ; etc.,
- à permettre la création de nouvelles exploitations et la transmission des
exploitations existantes dans le souci de limiter le morcellement et le mitage de
l’espace agricole et de prévenir leur changement de destination pour un usage
non agricole,
- à ne pas compromettre un redéploiement ultérieur de l’activité agricole en
envisageant les mutations possibles de l’agriculture à moyen et long terme.
|